Et prendre conscience :
Un million de secondes, c'est 12 jours.
Un milliard de secondes c'est un peu plus que 31 ans.
Une autre façon de voir est de placer un smicard, un millionnaire et un milliardaire sur une ligne de 1 km de long.
Le smicard est à 1,3 mm du départ.
Le millionnaire est à 1 mètre du départ.
Le milliardaire est à 1 km
Première remarque : le millionnaire est 1000 fois plus proche du smicard que du milliardaire.
Ensuite, le haut du classement Forbes montre des gens qui ont accumulé l’équivalent de 100 à 200 milliards.
Celui qui a donc 100 milliard (et il commence à y en avoir un petit paquet), se trouve à 100 km.
Entre le smicard et le millionnaire, il y a donc 2 pas.
Entre le millionnaire et le milliardaire, il y a 10 minutes de marche.
Et entre le milliardaire et le haut du classement Forbes, il y a une heure de train."au début du XIXe siècle, il était de bon ton de se promener dans les rues de Paris avec une tortue en laisse pour arborer son oisiveté avec fierté : « On faisait cela pour signaler l'abondance de temps dont on disposait, pour signaler le peu de choses que l'on faisait ou de loisirs que l'on avait, et c'était un signe de statut social ». Plus question de se tourner les pouces désormais : le statut, c'est l'hyperactivité ! Pour la chercheuse Silvia Bellezza, elle a même remplacé les loisirs comme une forme de « consommation ostentatoire ». « En étant occupée, une personne signale aux autres qu'elle est une ressource rare sur le marché. Le fait de ne pas avoir le temps de se reposer indique que vous êtes demandé et que votre capital intellectuel est très apprécié. Par conséquent, les autres vous considèrent comme ayant un statut supérieur. »"
et dans https://mailchi.mp/techtrash.fr/on-acclre-6zyl1et0c8
« Notre espèce existe depuis environ 300 000 ans et, pour autant que l’on puisse en juger, pendant environ 290 000 années, nous avons vécu des vies certes matériellement plus pauvres, mais beaucoup plus égalitaires en termes de pouvoir et d’accès aux biens. »
« Il est temps d’en finir avec cette économie fondée sur le pillage », dénonce l’auteur de cette tribune. Ni féodalisme ni communisme d’État : ce féroce pourfendeur du capitalisme plaide pour une alternative cohérente fondée sur les travaux de multiples penseurs.